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Agenda Octobre

Pellevoisin haut lieu historique, littéraire et religieux

 

ETYMOLOGIE
 
 Un article paru dans la presse locale il y a une trentaine d'années et étayé par le témoignage d'un Professeur éminent semble apporter une réponse indubitable à cette question. Pellevoisin s'écrivait en latin Pela Vicinum, traduction en bon français Pille Voisin (lieu où habitait un seigneur vivant de rapines dans son rayon d'action), hypothèse tout à fait plausible si l'on considère que Pellevoisin avait une motte féodale et le château du Mée à la suite.

 

LES MOTTES FÉODALES

Motte feodale w

 Datant vraisemblablement de l'an 1000, trois mottes féodales parfaitement conservées sont encore visibles: deux dans le bois des Mottes, à quelques centaines de mètres de la route de Pellevoisin à Heugnes et une dans le bois de La Jarrerie, route de Valençay . Entourées de fossés circulaires de plus de 100 mètres, sur chacune d'elles s'élevait une tour en bois destinée à la surveillance et à la défense au cœur du castrum, résidence du seigneur. Sites occupés par des seigneurs dont les noms n'ont pas été retenus.

 

LE TUMULUS

Tumulus wDéclaré « site classé » en 1928, le premier dans l'Indre, le tumulus de Pellevoisin qui s'élève à 15 mètres au centre du bourg est supposé être le tombeau d'un chef gaulois tombé au soir d'une bataille. Il est surmonté d'un marronnier et d'une statue de la Vierge. Ce qui est certain, c'est le caractère funéraire du lieu. Des travaux de terrassement à l'occasion de la construction d'un hôtel-restaurant qui prit le nom de « Le Tumulus », des sarcophages ont été mis à jour, ainsi que des ossements qu'il n'a pas été possible de dater avec certitude. Tout cela atteste d'une vie gallo-romaine prouvée par des tuiles historiées formant la frise d'un édifice antique, trouvées dans le sol de la commune, ainsi qu'un ichtus « Iesou Christos Theou Uios Soter » traduction en caractères romains du monogramme grec du Christ (Jésus-Christ, fils du Dieu Sauveur).

Pour des raisons de sécurité, cet édifice, situé sur une propriété privée, n'est pas accessible.

 

LE CHATEAU DU MÉE
 Chateau du Mee w
Le premier propriétaire du fief au XIVème siècle était la famille Menou, originaire du Perche, issue d'une terre située dans la baronnie de Châteauneuf en Thymerais. La construction de cet imposant château date des années 1440. C'est une typique maison forte du XVème siècle dont on trouve peu d'exemples conservés dans l'Indre. Une réplique de ce château est visible à Culan, près de Châteaumeillant, en empruntant la route de la Châtre à Montluçon.

Il a été restauré avec le concours de l'administration des Monuments historiques. Il a été classé à l'inventaire supplémentaire en 1980.

Propriété privée, on peut néanmoins le voir et le photographier à mi-chemin entre Pellevoisin et Villegouin, sur la RD15.

 

LE CHATEAU DE MONTBEL

Chateau de Montbel Autre famille liée à l'histoire de Pellevoisin, celle des de Montbel, seigneurs de Montbel, de Poiriers, de Palluau et autres lieux. C'est par lettre patente d'avril 1770 que la terre de Palluau en Touraine fut érigée en comté sous le nom de Montbel en faveur de René François de Montbel, sous-gouverneur des enfants de France. Le château de Poiriers fut construit au 17ème siècle par Antoine de Montbel.

Le personnage le plus important de la famille fut la Comtesse de Montbel, Dame d'honneur de la Reine Marie-Antoinette. C'est elle qui, vers 1770, entreprit d'embellir la décoration intérieure du château, notamment par la mise en place de belles boiseries du rez-de-chaussée et du premier étage.

A la suite d'un mariage, les de Montbel s'allièrent à la famille de La Rochefoucauld. Ainsi naquit la branche La Rochefoucauld-Montbel dont les descendants vécurent au château de Poiriers . Il fut vendu comme le château du Mée, en 1976, à un industriel belge qui en est toujours le propriétaire.

 

L'ÉGLISE

Eglise w

L'église Saint Pierre et Saint Paul, c'est son nom, a été édifiée au XIIème siècle et remaniée en 1756 et 1887 avec l'ajout des chapelles latérales (Document 1, Document 2). Ce qui est remarquable et impressionne, c'est le nombre d'ex-votos qui tapissent tout le choeur dont, à droite celui d'Estelle Faguette, témoin de sa guérison. On notera aussi des verrières représentant entre autres Saint Louis , Sainte Lucie, Saint Augustin, la Vierge à l'enfant,...

 

LE MONASTÈRE-APPARITIONS DE LA VIERGE

Maison des Apparitions wDepuis 140 ans, l'histoire de Pellevoisin est fortement imprégnée de religion. Tout a débuté en 1876. La famille de La Rochefoucauld a à son service une jeune femme de 33 ans, originaire de Chalons sur MonastreMarne : Estelle Faguette. Cette dernière, malade, écrit une lettre à la Vierge et la fait déposer au pied d'une statue dans une petite grotte sur la propriété. Son état s'aggravant, en janvier 1876, on l'installe dans une petite maison du bourg entre l'église et le cimetière. Le verdict est implacable : elle est condamnée. C'est alors que du 14 au 19 février, la Vierge lui apparaît 5 fois et le 5ème jour, sa guérison est annoncée, guérison humainement inexplicable. Dix autres apparitions vont se succéder jusqu'au 8 décembre 1876.

En 1893, Madame Arthur de La Rochefoucauld fonde un monastère de Dominicaines contemplatives à Pellevoisin (elles seront remplacées en 1990 par les Soeurs de Saint Jean), englobant la maison des apparitions devenue sanctuaire.

Un véritable culte marial est né et un pèlerinage annuel est organisé drainant vers Pellevoisin des milliers de visiteurs. Il a lieu maintenant le dernier week-end d'août.

Estelle Faguette décède le 23 août 1929 à 86 ans.

 

LE GRAND HOTEL NOTRE DAME

Grand Hotel w

Cette impressionnante bâtisse à l'entrée sud de Pellevoisin a été construite entre 1906 et 1921 par une famille d'industriels du Nord - la famille Motte- pour y héberger les pélerins qui séjournaient et priaient près du sanctuaire marial. La façade arrière a conservé l'inscription d'origine « Grand Hôtel Notre Dame ».

Au début de la seconde guerre mondiale, l'hôtel était réquisitionné et transformé en hôpital pour y accueillir les grands malades incurables de l'hospice général de Strasbourg et en faire une prison d'Etat. C'est ainsi que de septembre à décembre 1940, 16 hommes allaient y connaître la vie de prisonniers dans des chambres transformées en cellules.Il s'agissait de Paul Reynaud (président du Conseil), Vincent Auriol (futur président de la République), Marx Dormoy, Georges Mandel, Charles Pomaret, le sénateur Schrameck, le député Salomon Grumbach, Eugène Montel, Raymond Philippe, P.L.Weiller, Devoitine, Singer, Marcel Bloch/Dassault, Sokolowski, Jacques Moutet (arrêté à la place de son père). Ils furent transférés de Pellevoisin à Aubenas, puis à Vals, dans l'Ardèche.

Pendant une vingtaine d'années, le Grand Hôtel Notre Dame resta occupé par les gardes mobiles.

Ensuite, c'est l'association « Le Caducée » qui géra pendant près de dix ans le Centre de Rééducation Médico-Psycho- Pédagogique.

En 1969, Moissons Nouvelles prend en charge l'établissement. Cette association nationale à but non lucratif a son siège à Paris. Créée en Algérie en 1942 jusqu'à l'indépendance de ce pays, elle a géré de nombreux établissements pour jeunes en difficultés, mais aussi une école d'éducateurs. Lors de l'indépendance de l'Algérie, elle s'est organisée en France et a ouvert son premier établissement en Moselle dès 1961. Actuellement, l'Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique (ITEP) de Pellevoisin accueille en internat des jeunes de 6 à 18 ans souffrant de troubles du comportement.

 

LE CIMETIÈRE

Le cimetire

Sont inhumés dans le cimetière Georges Bernanos, Estelle Faguette, guérie miraculeusement et à qui la Vierge est apparue, le chanoine Salmon, témoin des apparitions.

 

 

 

 

 LA GAREla gare w

Construite en 1902, la gare de Pellevoisin était l'une des vingt-sept stations de la ligne mythique du Blanc à Argent sur Sauldre. En 1988, elle vit l'arrêt de toute activité et la commune se porta acquéreur du bâtiment, de la lampisterie, du puits et des abords. Grâce à la Société pour l'Animation du Blanc-Argent le déferrage envisagé par la SNCF fut empêché et un Syndicat mixte se porta acquéreur de l'emprise. En 1989, la partie située entre Argy et Valençay fut classée à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.

Aujourd'hui, la ligne a retrouvé une vocation touristique et à la belle saison, des milliers de voyageurs empruntent cette ligne à voie métrique entre Argy et Luçay le Mâle, en attendant de pouvoir rallier Valençay.

 

 MAISON DE RETRAITE « BÉTHANIE »

 bethanie

1923 : création de l'Association des Amis des Ouvrières et des Isolées dont le siège est à Taverny . Elle a été créée au départ pour recevoir des ouvrières parisiennes pieuses venant se reposer une semaine donnée par leur patron. Elle reçut également des enfants en colonies de vacances, provenant de familles défavorisées de la région parisienne .

1949 : premières personnes accueillies, des retraitées, dans le bâtiment Fraternité Marie Estelle situé en face de l'actuelle maison de retraite.

1974 : création d'une section « invalides » de 15 lits (section « cures médicalisées).

1979 : ouverture de l'actuel bâtiment, augmentant la section de cures à 20 lits.

1993 : augmentation de la section « cures médicales » à 32 lits.

1999 : le maison de retraite « Béthanie » prend son indépendance. L'association gestionnaire s'appelle alors « Les Amis de Béthanie ». Capacité actuelle de l'établissement 70 lits.

2002 : l'établissement devient EHPAD (Etablissement pour l'Hébergement des Personnes Agées Dépendantes), privé à but non lucratif.

2004 : création d'une unité type « cantou » accueillant 29 résidents psychiquement dépendants.

2005 : réhabilitation de l'existant

2009 : convention tri partite avec l'Agence Régionale de Santé et la Direction Départementale Pour la Prévention et le Développement Social.

 

LES BESSES

Les Besses wLes Besses est un lieu-dit situé à environ deux kilomètres du centre-bourg en direction d'Ecueillé. Ce lieu-dit constitué d'une ferme, déjà répertoriée au cadastre napoléonien de 1835, et d'une grande bâtisse associée à un prieuré, construite probablement dans la seconde moitié du 19ème siècle, était la propriété de la Congrégation des Petites Soeurs du Coeur Sacré de Jésus. En 1902, ce lieu devient un centre d'accueil pour enfants de la région parisienne en grande précarité sociale, sanitaire et psychique sous l'égide de l'Oeuvre de Mademoiselle Bonjean créée en 1898. A cette époque, le centre a une triple vocation : pouponnière (moins de 2 ans), sanatorium et orphelinat ( garçons de 1 à 5 ans et filles jusqu'à 21 ans). Cette même œuvre caritative a créé à la même époque une « école ménagère rurale » pour jeunes filles de plus de 12 ans à la Métairie de Naix. Cette activité a perduré jusqu'au début des années 70 avec l'orphelinat.

Après une quinzaine d'années creuses, les lieux ont été repris par l'Association Saint-Jean Espérance qui œuvre pour la réinsertion de jeunes gens victimes de la drogue.

 

LA TUILERIE DU BOURG DE PELLEVOISIN

L'enquête sur les tuileries du canton d'Ecueillé, déjà entamée en 2006 et 2009, se prolonge avec l'étude de celletuilerie de Pellevoisin, l'une des plus anciennes du canton (voir la bibliographie). Une rapide description de celle-ci sera suivie d'une présentation des différents propriétaires et exploitants qui, nous le verrons, ne sont pas toujours les mêmes. L'activité quotidienne des tuiliers fera également l'objet d'une petite synthèse. Certains passages extraits des archives consultées seront entre guillemets, sans correction de l'orthographe et avec une accentuation modernisée.

Pour en savoir plus cliquer ici.

        

LES PERSONNAGES CÉLÈBRES

- GEORGES BERNANOS

bernanos 2L'auteur du Journal d'un curé de campagne, du Dialogue des Carmélites, des Grands cimetières sous la lune,... est né à Paris en 1888, dans sa maison natale située dans le 9ème arrondissement de Paris. Sa mère, Hermance MOREAU, est née au lieu-dit « Les Barreaux » à Pellevoisin ; c'est dans le cimetière local qu'il choisira d'être inhumé avec sa mère. Le grand-père François Moreau exploitait la petite ferme qu'il possédait aux Barreaux. Enfant, Georges y venait fréquemment en vacances avec ses parents. En 1926 et en 1930, lors des obsèques de son père et de sa mère à Pellevoisin, il manifesta le désir de revoir la ferme familiale où sa mère était née et s'y rendit en pélerinage. Il ne revint jamais à Pellevoisin.

Selon sa volonté, il fut inhumé en 1948 dans le cimetière de Pellevoisin où l'on peut voir sa tombe au milieu de l'allée principale. Une rue à son nom fut inaugurée le 23 avril 1987 par Jean-Loup Bernanos, son fils.

 Un hommage à Bernanos a été rendu les 5 et 7 juillet 2018 à Pellevoisin:

Le 5 juillet. Après une messe en l' honneur de Georges Bernanos une cinquantaine de personne sont réunies devant la porte du cimetière pour l'inauguration d'une plaque commémorative de l'inhumation de Bernanos à Pellevoisin par le maire Gérard Sauget en présence de Madame la sous-préfete. Les participants se rendent ensuite devant la tombe de Georges Bernanos où Monsieur Sébastien Lapaque, écrivain et journaliste au Figaro, prononcera un discours d'hommage à l'homme de foi et de combat (disponible ICI)

Le 7 juillet. A 15h inauguration du panneau signalant la présence de sa tombe dans le cimetière et lecture d'un texte écrit pour cette occasion par Gilles Bernanos, petit-fils de l'écrivain (texte cliquer ICI), en présence de Monsieur Nicolas Forissier, député de l'Indre. L'hommage se poursuivra au Relais des Pas Sages avec une pièce de théâtre « Compagnons inconnus » conçue par Samir Siad (Théâtre en Partance) d'après l'oeuvre de combat de G. Bernanos. La journée se terminera par la projection du film « Sous le soleil de Satan » de Maurice Pialat tiré du roman éponyme de G. Bernanos.

Un nouvel article de la Nouvelle République sur Georges Bernanos est paru le 04 Novembre 2018, à lire ici.

- JEAN GIRAUDOUX

Jean Giraudoux 1927Percepteur, le père de Jean Giraudoux fut appelé à exercer ses fonctions à Pellevoisin. Il y arriva donc en 1890 avec sa famille et le 6 juin de la même année inscrivit Jean, son fils cadet, à l'école primaire de Pellevoisin.

Il quitta l'école de Pellevoisin le 1er août 1893 pour entrer au Lycée de Châteauroux qui, aujourd'hui porte son nom, après avoir obtenu brillamment le Certificat d'études, terminant 1er du canton d'Ecueillé le 14 juin 1892. Il resta à Pellevoisin six ou sept ans.

Une rue et l'école portent aujourd'hui le nom de ce célèbre écrivain à qui l'on doit « Amphitryon 36 », « La guerre de Troie n'aura pas lieu », « Ondine »,...

Une plaque est apposée sur la maison qu'il est censé avoir habitée.

 

- MARIA FÉRÈS (Pellevoisin 1920 - Cagnes sur mer 2004)

"La combattante artistique"

maria feresC'est ainsi que se nomme elle-même Simone Férès, née à Pellevoisin il y a bientôt  100 ans. Sa petite enfance se passe à la ferme de ses grands-parents maternels où elle vit entourée d'animaux pour son plus grand plaisir. Puis son père est nommé facteur à Châtillon-sur-Indre et il lui faut à regret, quitter Pellevoisin à l'age de 13 ans. Ses qualités littéraires et artistiques sont grandes et, à l'issue de la classe de troisième, elle est reçue major au concours d'entrée à l'École Normale de Châteauroux. Son caractère vif et enjoué, sa beauté, ses dons extraordianires lui gagnent les coeurs de ses camarades de classe. Mais, secrètement, son voeu le plus cher reste celui de devenir artiste. En 1943, à l'age de 23 ans, elle obtient son exeat : "transfert de poste de l'enseignement à Châtillon-sur-Indre à celui de lectrice du courrier au Ministère de l'Intèrieur, rue de Varennes à Paris ". Elle écrit dans ses carnets, parlant d'elle même à la troisième personne : " elle se met en tête de rénover des mises en scènes du lyrique (qu'elle trouve démodées), de faire représenter l'Orphée de Glück à sa façon, ressusciter Lulli puis le Baroque Italien, faire créerdes opéras-ballets modernes, etc... d'une naïveté !". Après la libération, l'horizon s'éclaire. Comme le souligne André Aujeu,"En 1951, le public parisien va enfin la connaitre et la reconnaître " . Elle monte de A à Z L'Orphée de Glück pour le théatre des Champs-Elysées en tant que principale interprète mais aussi comme conceptrice des affiches et des costumes et c'est un triomphe. A partir de là, sa carrière devient extrêment dense, mais, hélas, trop courte. Après son installation à Cagnes-sur-mer où elle donne des cours de chant, elle s'implique pendant plus de 10 ans dans une autre "production" qui lui tient à coeur, mais qu'elle n'arrive pas à terminer "faute de santé, de vitalité surtout",dit elle dans ses carnets.Elle décède à l'hopital de Grasse en avril 2004.
Source bibliographique: Maria Férès, le rossignol du Berry, Andrée Aujeu, La Bouinotte,2004

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